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1. Votre musique et le baladeur MP31. Votre musique et le baladeur MP3
2. Vos vidéos et le baladeur vidéo multimédia
3. Votre caméscope
4. Vos images et vos vidéos Haute Définition (HD)
5. Votre appareil photo numérique
6. Votre PDA et votre téléphone mobile
7. Votre console de jeu
Au début, la musique était analogique, comme nos oreilles. Des vibrations transmises par l’air qui nous titillent le tympan pour mieux nous émouvoir. D’abord gravées dans la cire, puis dans le vinyle, puis numérisées pour que le CD apporte enfin sa qualité, sa durée, sa commodité. Mais à l’heure du nomadisme musical, la commodité est jugée insuffisante.
Alors est arrivé le MP3, dont le nom est devenu générique, puis les WMA, AAC, ATRAC et autres. Objectif commun : diminuer le volume d’informations en dégradant le moins possible la qualité du son. C’est ainsi qu’au format MP3, une chanson de 3 minutes sur CD devient un fichier de 2 Mo, contre 25 Mo au départ. Côté qualité, avec ce taux de compression, la musicalité devient « qualité CD » qui reste convenable, malgré quelques pertes.
Pour profiter pleinement de votre musique en balade, il existe actuellement deux types d’appareils :
Le baladeur à mémoire flash : votre musique en toute simplicité.
La mémoire flash a été conçue pour la mobilité. Aussi rapide que la mémoire vive d’un ordinateur, la mémoire flash offre un avantage supplémentaire et de taille : elle n’est pas effacée lorsque l’appareil est éteint.
Légère et peu fragile, la mémoire flash est ainsi idéale pour les appareils nomades tels que les baladeurs MP3, bien sûr, mais aussi les appareils photo numériques, les téléphones mobiles, etc.
Ainsi, le baladeur musical à mémoire flash est :- plus facile. Branchez-le sur le port USB de votre ordinateur, transférez les chansons à la souris (jusqu’à 20 albums environ) puis écoutez-les en appuyant sur un simple bouton. On n’a jamais fait plus simple.
- plus discret. Son design compact et son faible poids (quelques grammes seulement) vous permettent de le laisser à l’abri dans votre poche, pour sa protection et votre discrétion.
- plus sportif. Parce qu’il ne contient aucune pièce en mouvement, il vous offre une qualité musicale parfaite même quand vous êtes en mouvement ou que vous bougez. Idéal pour la balade, la randonnée, le jogging ou…le bricolage.
Pour le nomade mélomane, Digital Access a retenu les critères suivants pour vous aider à bien choisir votre baladeur musical numérique :Le baladeur à disque dur : des dizaines d'albums dans votre poche
Le disque dur est inspiré de l’informatique et permet de stocker des données, de l’information à savoir, ici, de la musique. Le disque dur a été détourné de sa fonction initiale pour devenir un vrai serveur musical nomade capable de stocker 500 CD, voire plus.
Ainsi, le baladeur musical à disque dur se caractérise par :
- plus de musique. Rien de tel qu’un disque dur pour emporter l’essentiel de votre discothèque en balade. Selon le modèle, vous disposez d’une capacité de 30 à plus de 6000 albums (environ 24 à 3600 heures de musiques) que vous pouvez retrouver par nom, par genre, par artiste grâce aux ID3 tags (des infos de fichier).
- plus de fonctions. Elégants et légers, les nouveaux modèles vous offrent également des fonctions supplémentaires : créer votre propre liste d’écoute, diffuser votre musique par artiste, par genre…Certains vous permettent même de gérer vos contacts, votre agenda ou un album photo.
- plus d’autonomie. Leur batterie rechargeable leur assure l’autonomie nécessaire pour que vous ne tombiez jamais en panne d’émotions.
- la capacité : pour ne plus vous priver. Plus elle est importante, plus vous pouvez emporter de chansons avec vous sachant, qu’à technologie égale, un baladeur avec une capacité supérieure n’est pas forcément plus lourd.2. Vos vidéos et le baladeur vidéo multimédia
- la compatibilité : pour lire tous les fichiers. Tous les lecteurs lisent le format MP3. Pour les autres formats, cela dépend du modèle. Un point à ne pas négliger car les formats performants comme le WMA ou l’ATRAC 3+ permettent de stocker 2 fois plus de chansons à capacité égale. Et si vous achetez de la musique en format protégé sur Internet, veillez à ce que votre baladeur soit compatible DRM (Digital Rights Management), faute de quoi vous ne pourrez pas la lire.
- l’énergie : pour l’autonomie. Moins chers à l’achat, les appareils à pile sont également plus gourmands en énergie que ceux à batterie rechargeable, qui se révèlent meilleur marché à l’usage.
- l’écran : pour mieux lire la musique. LCD monochrome ou couleur, OLED pour une parfaite lisibilité en pleine lumière…Quelle que soit la technologie, privilégiez les écrans de grande taille pour pouvoir lire les infos affichées : titre du disque, numéro de la piste, nom de l’artiste, paroles de la chanson…Préférez un écran couleur pour visionner vos films et photos.
- la connectique : pour pouvoir tout brancher. Les baladeurs numériques se branchent sur le PC grâce à une prise USB. L’USB 2.0 est environ 40 fois plus rapide que l’USB 1.1. L’USB Host permet de brancher d’autres appareils numériques nomades (PDA,…) pour en transférer les donnée sans passer par un PC. Lorsqu’ils sont également dotés d’une entrée mini-jack « line-in », ils permettent l’encodage direct de la musique depuis une chaîne Hi-Fi.
- les fonctions supplémentaires : pour la polyvalence. Tuner FM, RDS, dictaphone numérique….A vous de voir lesquelles répondent à vos besoins ou à vos envies.
Le baladeur multimédia ou PMP : votre compagnon numérique.
Avec lui, vous pouvez quasiment tout faire. Le Portable Multimedia Player (PMP) vous permet d’écouter vos musiques, de visionner vos vidéos et vos photos, d’enregistrer et de stocker vos films et émissions préférés.
Ce véritable magnétoscope de poche, compatible avec la plupart des médias et des formats, est l’appareil idéal pour vivre pleinement vos loisirs numériques.
Le lecteur DVD portable : le baladeur cinéphile.
Quoi de mieux qu’un bon film pour calmer les enfants et raccourcir les distances aussi bien en voiture que dans le train ou en avion ? Très simple d’utilisation, pratique pour partir en vacances, le lecteur DVD portable est le compagnon de voyage idéal.
A simple ou à double écran, doté d’une connectique adaptée à différents usages, il sait s’adapter aux besoins de chacun. Selon ou non qu’il soit équipé d’un disque dur ou d’un tuner TV/TNT, il fait office de magnétoscope numérique de voyage mais aussi de visionneuse de photos, de lecteur de CD audio…
Pour le nomade cinéphile, Digital Access a retenu les critères suivants pour vous aider à bien choisir votre baladeur vidéo numérique :Le récepteur TV + TNT : en prise directe avec l’actualité.
Pour ne plus rien manquer de vos émissions préférées, il vous suffit d’emporter votre téléviseur avec vous : son antenne intégrée et sa batterie vous permettent de les regarder où vous voulez. Avec un tuner analogique et/ou TNT, petit ou grand écran, voyez l’actualité télévisée, artistique ou sportive sous un autre angle.
- l’écran : pour la meilleure image possible. Qui dit baladeur vidéo dit nécessité d’un bon écran. Selon le type de l’appareil et l’usage auquel vous le destinez, privilégiez :3. Votre caméscope- la taille et le format de la diagonale (4/3 ou 16/9, jusqu’à 30 cm)- la compatibilité : pour lire tous les fichiers. Les formats les plus importants sont le DVD, le DivX et le MPEG pour la vidéo, le MP3 et le WMA/DRM pour la musique, et le JPEG pour la photo. Ils constituent un minimum absolu. Avec un lecteur DVD portable, veillez aussi à la compatibilité des supports : CD-R/-RW, DVD+R/+RW, DVD-R/-RW, DVD double couche…
- un nombre de couleurs, une résolution et un angle de vision élevés
- la possibilité de l’orienter (écran rotatif) ou de renverser l’image (utilisation en voiture).
- l’autonomie : pour voir la fin du film. Attention, elle peut varier de 3 à 7 heures selon l’appareil. Une différence qui peut limiter certaines utilisations.
-la connectique : pour pouvoir tout brancher. Votre baladeur vidéo doit posséder une sortie AV Out pour diffuser l’image sur un téléviseur, une ou deux prises casque et un port USB. S’il est muni d’un disque dur, il peut également posséder une entrée AV In pour enregistrer la vidéo directement depuis votre TV ou votre lecteur DVD de salon. Un baladeur multimédia peut être doté d’un lecteur de cartes mémoire ou d’un port USB Host qui vous permet de transférer les données d’un autre produit nomade numérique (baladeur MP3…). Enfin, la présence d’une prise allume-cigare est plus qu’indiquée pour une utilisation prolongée en voiture.
- la capacité : pour ne pas vous priver. Quel que soit le type d’appareil, plus elle est importante, plus vous pourrez emporter de films, de chansons et de photos avec vous.
- le tuner TNT : pour la télévision en numérique. Meilleure image, couverture du territoire étendue, remplacement programmé des chaînes hertziennes…tout plaide pour la TNT. Autant ne pas s’en priver.
- les fonctions supplémentaires : pour être au top en balade. Il s’agit là d’une fonction très utile. Imaginez : vous regardez un film sur votre baladeur vidéo et-driiiing ! – votre téléphone sonne. Avec la fonction « Time Shift », vous appuyez sur un bouton du baladeur, vous répondez à votre appel, et quand votre conversation est terminée vous reprenez votre film là où vous l’aviez interrompu, même plusieurs heures après, sans perdre une seule image. Indispensable quand on y a goûté, le Time Shift est aujourd’hui disponible sur de nombreux appareils nomades.
De l’eau a coulé sous les ponts depuis l’imposante caméra vidéo qui filmait en format VHS et sa petite cousine qui filmait en format VHS-C : c’était le temps des souvenirs analogiques que l’on pouvait apprécier directement sur le magnétoscope du salon.
Avec l’avènement du numérique, les formats de l’appareil et du support d’enregistrement se sont considérablement réduits : le caméscope est né.
Miniaturisation et légèreté sont des atouts appréciables, en particulier en vacances, où l’on porte le caméscope plus souvent que l’on ne tourne.
Côté simplicité, tous les caméscopes actuels sont presse-bouton et automatiques : on allume, on déclenche et on est sûr d’obtenir des images techniquement bonnes. Ce n’est donc plus un critère discriminant.
Pour le nomade cinéaste, Digital Access a retenu les critères suivants pour vous aider à bien choisir votre caméscope numérique :
- le support d'enregistrement4. Vos images et vos vidéos Haute Définition (HD)
De nos jours, ils sont au nombre de 4 sur le marché :- Le stabilisateur- la cassette mini DV s’est logiquement imposée face à toutes les autres du fait de sa compacité et de sa qualité image et son. Après les cassettes 8 mm et Hi 8 mm, elle est la dernière représentante de l’ère analogique. Mais de nouveaux supports numériques font désormais leur apparition et apportent leurs lots d’avantages.
- le mini disque DVD de 8 cm de diamètre. Pratique, il permet 20, 30 ou 60 minutes d’enregistrement selon la qualité souhaitée, à relire sur le caméscope ou sur n’importe quel lecteur DVD, avec accès direct à chaque séquence. Il existe plusieurs types de disques, le –R, utilisable une seule fois, et les + ou – RW, réenregistrables.
- le disque dur. En passant de l’ordinateur de bureau aux PC portables, il s’est beaucoup miniaturisé. Dans le même temps, son coût a baissé pendant que sa capacité augmentait significativement. Rien d’étonnant que ce disque dur soit désormais présent sur les baladeurs MP3 et que les fabricants de caméscope s’y intéressent. Car quelques dizaines de Go d’informations permettent de stocker des milliers de titres de musique ou des heures de vidéo.
- la mémoire flash, celle qu’utilisent les appareils numériques, a vu aussi sa capacité croître : aujourd’hui, on trouve couramment des SD Card de 2 Go, et l’on nous promet d’augmenter la capacité chaque année. De quoi offrir une durée d’enregistrement vidéo tout à fait convenable.
Pour faciliter l’usage et garantir des résultats de qualité, tous les modèles sont maintenant dotés d’un stabilisateur qui assure une image exempte de tout bougé, donc nette, même en position téléobjectif. Des deux technologies en lice, l’optique s’avère plus efficace que la solution numérique qui « consomme » une partie de la définition image. Mais plus onéreuse, elle est moins répandue.
- Mono ou TRI CCD
3 CCD (ou 3 CMOS, la technologie concurrente) c’est mieux qu’un, quand il s’agit de rechercher le maximum de fidélité dans les détails colorés. C’est un peu plus compliqué, un peu plus volumineux, mais pas obligatoirement plus onéreux.
- La photo
Les caméscopes numériques ne se cantonnent plus à la vidéo, ils se prennent aussi pour des appareils photo et enregistrent des images fixes sur des cartes mémoire « Flash ». ou directement sur le mini DVD. Ces caméscopes ne sont pas obligatoirement dotés de capteurs réellement bien adaptés à la photo. Car l’image télévision de base, c’est 576 lignes comportant chacune 720 pixels. Les capteurs CCD conçus pour la vidéo n’ont donc pas besoin d’aller au-delà de ces 420 000 pixels. Tout juste en faut-il un peu plus pour servir les stabilisateurs numériques.
Mais certains caméscopes utilisent des capteurs dépassant largement ce chiffre, essentiellement pour améliorer la qualité photo et permettre ainsi des tirages de plus grande dimension, ou l’agrandissement d’un détail d’une image. Car si 1 million de pixels suffit pour imprimer une image de bonne qualité au format carte postale (10 x 15), il en faut 2 millions pour passer au 13 x 17 et 3 millions pour le 20 x 21.
- La créativité
Sur certains caméscopes, les automatismes peuvent être débrayés afin de permettre la réalisation d’images sortant de l’ordinaire. On trouve aussi des fonctions particulières destinées à favoriser le montage, le doublage son, le titrage, des effets spéciaux,…afin d’offrir plus de possibilités de création tant à la prise de vues qu’en post production.
- Les supports de la HD
Ce sont les mêmes que ceux de la Définition Standard (SD), mais le signal enregistré est différent : pour faire tenir les 5 fois plus d’informations en HD qu’en SD, il faut compresser le signal original pour qu’il n’occupe pas plus d’espace.
Compresser, c’est utiliser plusieurs astuces pour diminuer le nombre de données à stocker. Par exemple, quand d’une image à l’autre il n’y a que peu de choses qui changent, on utilise moins de place en codant-« c’est la même chose, sauf… »-qu’en reprenant la totalité de l’information. Cela s’appelle faire des économies sur la redondance temporelle.
Idem pour la redondance spatiale, où il vaut mieux stocker les différentes teintes du bleu d’un ciel ainsi que les coordonnées de tous les points, plutôt que chaque point et son bleu.
Ces outils et quelques autres sont mis en œuvre dans le MPEG-2, technique de compression déjà ancienne et utilisée par le DVD par exemple, ou plus récent et plus efficace par le MPEG-4 AVC employé en France pour la transmission HD par satellite ou TNT.
Mais que l’on se serve du MPEG-2 ou du MPEG-4, on obtiendra des qualités d’image différentes selon le débit d’information choisi. Les meilleures images étant bien sûr celles qui utilisent le plus de ressources, et donc celles qui vont offrir les durées d’enregistrement les plus courtes.
- La télévision HD
Pour bénéficier de cette qualité d’image, il est nécessaire de diffuser sur un téléviseur capable de la restituer, soit HD Ready, soit Full HD.
Pour être HD Ready, un téléviseur doit être capable d’accepter des signaux TV 16/9 en 720p (p pour progressif, 720 lignes à 50 images/seconde) et 1080i (i pour interlace, entrelacé en français, 1080 lignes à 25 images/seconde). Il doit les restituer en affichant une image d’au moins 720 lignes en balayages progressif. Mais l’image la mieux définie sera bien sûr obtenue avec l’un des encore rares téléviseurs Full HD, capables de reproduire la totalité des 1920 pixels x 1080 lignes de l’enregistrement HD.
Être HD Ready impose aussi une connexion YUV, analogique, qui possède les qualités nécessaires à la restitution de cette Haute Définition. Plus efficace encore, son pendant numérique : la prise HDMI (la péritel du futur), capable de véhiculer également le son.
L’appareil photo numérique dispose de nombreux atouts pour séduire. Photographier en numérique possède l’avantage de l’instantané (contrairement à l’argentique) : pas d’attente, pas de développement. Avec en plus, le droit à l’erreur : une image n’est pas conforme à ce que l’on attend, on l’efface et elle n’a rien coûté. Du coup, la pratique photographique change, permet plus l’expérimentation et devient ludique.
Quant à la performance, sans cesse améliorée, les appareils évolués et leurs possibilités de plus en plus sophistiquées obtiennent maintenant des résultats analogues à ce qu’autorise l’image argentique. Par contre, en dépit de baisses très significatives, le coût d’un appareil photo numérique de qualité reste globalement supérieur à celui d’un argentique de gamme comparable.
Pour numérique qu’il soit, c’est d’abord un appareil photo et, parmi les critères du choix, on retrouvera ceux de l’argentique : optique, ergonomie, flash, etc.
La pellicule n’existe plus : elle est remplacée par un capteur CCD. C’est lui, avec les logiciels associés dans l’appareil, qui assure la qualité de la restitution des couleurs. Ainsi, le choix de l’appareil passe obligatoirement par le choix de la définition de son capteur, le principal responsable de la finesse des détails de l’image, de son « piqué ».
Pour le nomade photographe, Digital Access a retenu les critères suivants pour vous aider à bien choisir votre appareil photo numérique, qu’il soit compact ou Réflex :
- les pixels
Le CCD reçoit la lumière et la convertit point par point en valeurs électriques. Plus le nombre de points d’analyse (Pixels, pour Picture Elements) sera important, et mieux les détails seront restitués. Mais, tout comme en argentique, on n’utilise pas le même appareil pour faire une affiche de 4 mètres par 3 ou une photo d’amateur : en numérique, les exigences seront différentes selon l’utilisation. Publier des images sur Internet ou illustrer un article par des vignettes ne nécessite qu’une définition modeste de type VGA (640 x 480 pixels, soit 300 000), tout à fait satisfaisante. Mais si le propos est d’imprimer une plus grande image, il est nécessaire d’augmenter le nombre de pixels pour atteindre plusieurs millions (MégaPixel ou MPix). Il existe une relation claire entre la définition de la source image et la dimension à imprimer.
- le viseur
Le viseur optique, traditionnel, montre ce que pourra être la prise de vues, mais pas la photo elle-même. Mais l’écran à cristaux liquides, maintenant présent sur la totalité des appareils, permet un contrôle réel lors de la prise de vues, en particulier pour des vues rapprochées. Orientable, il peut s’avérer particulièrement intéressant pour effectuer des prises de vues dans des conditions de visée difficiles, à ras de terre ou à bout de bras. Il permet aussi le contrôle en lecture de l’image enregistrée. Mais par forte lumière, à l’extérieur, on a parfois du mal à le lire. Il est impératif qu’il soit débrayable car, quand il est en fonction, l’autonomie des batteries devient vite très brève.
- l'objectif
C’est pratiquement toujours un zoom, pour faciliter le cadrage ou aller chercher le détail. Il est caractérisé par sa luminosité et sa variation. Dans la plupart des cas, ce zoom n’est pas interchangeable et présente une couverture limitée en grand angle. Dans la plupart des cas, des compléments optiques pourront remédier à ces limitations. Le « zoom numérique » consiste à agrandir une partie de l’image fournie par le capteur CCD. A moins de CCD de très haute résolution, ce type d’astuce s’avère très vite inexploitable. Mais quand le zoom permet un fort grossissement, mieux vaut qu’il soit équipé d’un stabilisateur. C’est particulièrement vrai quand on l’utilise dans les focales les plus longues, là où le grossissement est maximum, mais aussi là où les risques de « bougé » sont les plus importants. Le stabilisateur est alors capable de compenser tout ou partie des mouvements et arrive ainsi à fournir une image nette, même quand le sujet est lointain et le photographe peu stable.
- les fonctions spéciales
Les appareils numériques sont des objets parfois plus polyvalents que leurs homologues argentiques. Certains font du panoramique sur 360°, se métamorphosent en magnétophones, voire en caméscopes (limités à de petits fichiers), etc. Parmi les fonctions les plus intéressantes, la possibilité de connecter l’appareil sur un téléviseur pour regarder ses photos en famille. Egalement, l’impression directe, sans passer par l’ordinateur, avec les imprimantes qui le permettent. Une fonction qui trouve son intérêt maximum quand elles communiquent selon le protocole PictBridge avec les appareils qui l’acceptent pour des impressions faciles et de qualité optimale.
- les logiciels
Pour bénéficier de la richesse des possibilités de la photo numérique, il faut passer par des logiciels à installer sur l’ordinateur, Mac ou PC. Tous les appareils ne sont pas égaux sur ce plan : la qualité et la variété des logiciels fournis peuvent éventuellement être prises en compte dans le choix d’un modèle plutôt qu’un autre.
- les cartes mémoire
Elles assurent le stockage des photos et proviennent en droite ligne de l’informatique. La taille de la mémoire livrée avec l’appareil limite le nombre de photos que l’on peut y loger. Quand la mémoire est saturée, pour continuer la prise de vues, il suffit de changer de mémoire amovible, comme on change de film. Leur capacité est donc une donnée très importante. En fonction du nombre de photos et de leur qualité désirée, il conviendra de se munir d’une ou de plusieurs de ces « pellicules » modernes, beaucoup moins répandues que leurs équivalentes argentiques. Les mémoires Flash offrent l’avantage de la compacité, de la capacité et l’inconvénient d’un coût assez élevé. Les puces utilisant cette technologie ont pour particularité de conserver leur contenu même en l’absence d’alimentation électrique, ce qui évite de perdre les photos prises lors de la mise hors tension de l’appareil.
Au début, le Personal Digital Assistant (PDA) n’avait d’autre ambition que le secrétariat nomade : tenir à jour l’agenda planning, répertorier les numéros de téléphone, surveiller l’état du compte bancaire, etc. De petites tâches limitées mais bien pratiques. Certains PDA se sont spécialisés et limités au rôle de dictionnaire et d’interprète. D’autres au contraire ont voulu élargir leur domaine de compétences en devenant des téléphones. Ainsi, la voie de la convergence entre PDA et téléphone mobile a donné naissance à un nouveau type d’appareil : le smartphone ou PDA communicant. Ce produit à vocation professionnelle est élégant et pratique. Avec lui, vous pourrez avoir dans votre poche l’ensemble de votre agenda et de votre répertoire. Vous pourrez recevoir et envoyer vos e-mails et vous connecter aux bornes Wi-Fi. Plus encore, il prend en charge les fichiers Word, Excel, PowerPoint, PDF et accède au réseau 3G voire 3G+ de votre opérateur. Et, cerise sur le gâteau, certains modèles dotés de cartes mémoire rivalisent avec les caméscopes et autres appareils photo et baladeurs audio-vidéo numériques prenant en charge les formats MP3, MPEG 4, DivX… On parle maintenant de caméraphone, de juke-box mobile et certains constructeurs pensent même que ces produits sont amenés à remplacer les baladeurs MP3. Certains de ces produits vous permettent d’accéder à la TNT mobile et assurent même le guidage de votre véhicule en supportant la fonction GPS.
Les jeux vidéo sont la dernière mode en matière de divertissement. Ils sont même convoités à tous les âges et ont, à leur manière, contribué à réduire le fossé entre générations. Que dire alors si ces jeux pouvaient être « mobiles ».
Bien plus qu’une simple console de jeux, la PlayStation Portable (PSP) est un véritable baladeur multimédia. Prenez-la en mains et découvrez un univers illimité de plaisirs numériques : jeux, photos (JPEG), musique (MP3), vidéo (MPEG-4 / UMD). On peut la classer dans la catégorie des baladeurs audio, vidéo, photo à disque dur. Plus que l’Ipod qui lit également les MP3 et les vidéos en MPEG-4, la PSP est à elle seule un mythe technologique puisqu’elle regroupe toutes les fonctions du nomadisme numérique ludique sur un écran au format 16/9.